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Histoire de Larbaa Nath Irathen
Caractérisée par un relief accidenté et une résistance farouche, Larbaa Nath Irathen est la dernière région du nord de l'Algérie tombée aux mains des français. Le maréchal Randon finit ainsi la conquête de la Kabylie. Un arc de triomphe fut d'ailleurs construit pour célébrer cette victoire difficilement obtenue (l'arc de triomphe est toujours visible aujourd'hui, il porte l'inscription 1857). Située sur les flancs du Djurdjura à l'est de Tizi Ouzou, idéalement perchée sur un piton rocheux, Larbaa Nath Irathen était le lieu stratégique pour construire un fort. C'est ainsi qu'en 1857, sous le régime de Napoléon III, lors de la conquête difficile de la Kabylie, le général Chabaud-Latour décida de construire sur l'ancien village de Icharîwen où serait né le fameux poète berbère Si Mohand U M'hand, un fort qu'il nomma le Fort-Napoléon et construisit une route pour le relier à la ville de Tizi Ouzou.
Par la suite, la ville s'agrandit et pris le nom de Fort-National sous la Troisième République enfin celui de Larbaa Nath Irathen au moment de l'indépendance de l'Algérie.
Larbaa Nath Irathen a signé des accords de coopération avec la ville de Saint-Denis en France. En juin 2001, lors du printemps noir, la ville est le siège d'affrontements entre la population et les gendarmes, qui fait cinq morts et une dizaines de blessés.
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