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- Agence web : création de site Internet Lyon, référencement et graphisme« Chants magnifiques montés du fond des âges, et qui nous atteignent en plein cœur », disait Aimé Césaire.
Pour le commun des mortels, ce sommet du Djurdjura. Et pourtant il est le plus connu, le plus visité, le plus cité car il est entouré de mystères, c’est un lieu mythique. Culminant à 1883 mètres d’altitude, il draine chaque année des milliers de pèlerins.
S'appuyant sur des écrits « Le Pape Saint Gélasse1er, étude sur sa vie et son œuvre » (1880) de A. Roux, « Le Berbère ... lumière de l'occident » (1990) de Vincent Serralda et André Huard, du « Décrétum Gélasium, journal of théological studies» (1913), Dahman At Ali professeur chercheur àl'université de Pise (Italie) nous éclaire sur un pan de notre histoire, une histoire dont nous devons être fières, car elle a bien contribué àla civilisation mondiale.
Ernest renan, historien, philosophe et écrivain français(1823-1892) disait après avoir lu Hanoteau et De Letourneux dans « La Kabylie et les coutumes kabyles », que « L'organisation politique kabyle représente l'idéal de la démocratie, telle que l'ont rêvé nos utopistes. »
« Rahva » signifierait rassemblement, regroupement autour de quelque chose. Là c'était autour d'un saint, dans une zaouïa.
Timechret est une fête kabyle ancestrale. Un rituel qui a su perdurer dans la plupart des villages.
Il était un temps où l'absence de pluie était bien plus dramatique. Les occupants des hameaux de la montagne de Sidi Ali Bounab, vivaient exclusivement d'agriculture et d'élevage. Dès que la pluie tardait à venir, c'était la panique. Les sources risquaient de se tarir et les récoltes compromises. Il n'y avait ni barrages ni retenues collinaires. La vie dans ses hameaux perchés, était rythmée et n'était possible que par la pluie.
Le mariage a une grande importance dans la culture Kabyle, une famille qui possède un fils arrivé à l’age adulte aura comme souci principal de lui trouver une mariée.
La tradition veut que le monde de la femme Kabyle soit le domaine domestique (Cuisine, taches ménagère, eau …), la récolte et l’élevage de bétail et la fonction maternelle. Cette dernière est très importante pour la femme Kabyle car autrefois en Kabylie la qualité d’une femme se chiffrait en nombres d’enfants, surtout de garçon et à la manière dont elle élevait ses enfants.L’idéal féminin dépendait donc en grande partie de la fécondité.
La robe Kabyle n’a pas toujours eu la forme qu’elle a aujourd’hui, autrefois, on parlait de Taqendurt.
Autrefois en Kabylie, les hommes et les femmes ne faisaient pas la différence entre la maladie (Le mal dit physique) et le mal psychologique ou spirituel. Ceux qui pratiquaient la médecine douce avaient donc le même statut que le marabout (amrabed) ou la sage-femme.
Autrefois, les villages kabyles étaient organisés en véritables micros états politiques ou la démocratie était régnait.
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