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La Maison de la Culture Taos Amrouche de la capitale la Petite Kabylie, a reçu ce week-end l’écrivain-journaliste Hafida Ameyar et la moudjahida Fiorio-Steiner. Une rencontre qui se voulait avant tout un hommage à deux femmes engagées, chacune en son temps et à sa manière. Une rencontre avec le public de deux femmes, deux générations, l’une ayant voulu faire sortir l’autre de l’ombre. Hafida a...
La littérature franco-kabyle s’est enrichie d’un nouvel ouvrage. L’écrivain kabyle vient de publier « Massinissa ou les derniers jours de Carthage » aux éditions Coulon en France, après « L’or de Jugurtha » (2000) et « Chroniques berbéro-kabyles » (2009).
Née en Ukraine en 1972 de père Algérien et de mère Chypriote, elle a grandi à Oran. Elle s’essaie quelque temps au métier de journaliste, alors que ses parents progressistes (militants du PAGS) affichent clairement leur position vis-à -vis de l’islamisme naissant. En janvier 1994 sa famille reçoit une lettre de condamnation à mort du Front Islamique du Djihad Armée (FIDA), une branche du FIS, dont...
« Un peuple qui ne connaît pas son histoire et sa culture, est en quelque sorte un peuple handicapé et qui vit dans une amnésie totale ». C'est ainsi que peut se résumer le combat de Tassadit pour la consolidation de l'identité des berbères, ressusciter et sauver de l'oubli leur patrimoine culturel. Elle est celle qui a le plus contribué à faire connaître la société kabyle à travers le monde.
Elles sont nombreuses ces femmes algériennes à écrire. Très peu sont connues ou carrément ignorées, sauf de l'autre côté de la méditerranée, où l'on sait reconnaître les talent. C'est le cas d'Assia Djebbar, reniée presque par les siens mais couronnée en France, en siégeant à l'Académie française. Il y a aussi Taous Amrouche, Malika Mokaddem, Rabia Djalti, Djamila Debèche, Safia Kettou, pour ne...
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