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Face à un certain nombre de « coïncidences » énigmatiques, on ne peut s’empêcher de se poser quelques. Seulement les réponses, s’il y en a, il faudrait les chercher ailleurs.
Pourquoi Hadjar, l’ambassadeur d’Algérie au Caire, a t-il regagné son poste à quelques jours de la confrontation Algérie-Egypte ?
Pourquoi le ministre des affaires étrangères égyptien, a t-il appelé son homologue algérien la veille du match ?
Pourquoi Raouraoua n’a t-il pas contesté l’arbitre béninois alors que celui-ci était décrié de partout, et que des (Tunisiens et Camerounais) l’ont averti sur sa compromission avec la fédération égyptienne, et qu’il aurait même une villa somptueuse au Caire depuis 8 ans (gracieusement offerte) ?
Pourquoi El jazeera, après avoir arnaqué les Algériens pour les droits de retransmissions (pour la Tunisie et l’Egypte s’était gratuit), a censuré avant pendant et après le match tous les commentaires qui étaient favorables à l’Algérie, pour ne laisser que ceux pro égyptiens ? Pourquoi a t-elle placé des commentateurs égyptiens et tunisiens (pro-égyptiens) sur les chaînes diffusées en clair, et envoyé Derradji le commentateur algérien sur la chaîne cryptée qui n’était finalement destinée qu’aux Algériens.
Pourquoi des relais ont été actionnés en Algérie, pour faire sortir les gens dans la rue pour défiler après la rencontre pour transformer une débâcle en sortie honorable, après la « hogra » de l’arbitre?
Est-il normal après ce qui s’est passé, que ce soit le 1er ministre, accompagné de quelques membres de son gouvernement, qui accueillent les fennecs à leur retour à Alger ?
Moubarak et ses fils avaient absolument besoin de cette coupe d’Afrique, pour assurer la succession et calmer la rue après l’élimination de la coupe du monde. Et si du côté d’Alger on lui avait tendu une perche, à condition que les verts sortent avec les honneurs ? Quoi de mieux qu’un arbitrage scandaleux pour cela ? Après tout pour les autorités algériennes il reste toujours le mondial ?
Et si les verts avaient été les dindons d’une farce, et qu’alors on comprendrait fort bien cet accueil à l’aéroport d’Alger, sentiment de culpabilité oblige ?
L’avenir nous éclairera sûrement, dans un sens ou dans un autre. Attendons-nous néanmoins à un réchauffement des relations avec nos « frères » d’Egypte, dans peu de temps.
Par A.Z
