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Chassez le naturel, il revient au galop. On croyait cette nouvelle équipe d’Algérie à l’abri de la légendaire nervosité algérienne, comme elle l’a montré tout au long de son parcours depuis deux ans.
Pas du tout ! Lors de leur confrontation avec les Egyptiens, ils n’ont pas su comme à l’accoutumé maîtriser leurs nerfs. Certes la partialité de l’arbitre béninois est incontestable, mais il faut dire qu’il a grandement été aidé par les Algériens.
Pourtant des voix ont averti « Attention, cet arbitre est connu pour un être un boy des Egyptiens» Dès l’expulsion injuste de Halliche, les verts savaient donc à quoi s’en tenir. La logique voudrait qu’ils fassent preuve de calme et de sérénité, et non de sombrer dans les protestations et les gestes inutiles comme celui de Chaouchi. L’arbitre n’en demandait pas plus pour s’en donner à cœur joie. Si avec cette expulsion la messe était dite, il se trouve qu’elle sonna aussi le glas des verts, qui cette fois, n’avaient pas les ressources mentales nécessaires pour se transcender.
Au fil de la rencontre la nervosité a fini par gagner tous les joueurs et le résultat on le connaît. Le peuple algérien pourra toujours se consoler, que son équipe a été sortie par l’arbitre béninois et non par les Egyptiens. Ce vendredi, des gens défilent même dans les rues. Pour eux l’équipe d’Algérie est sortie la tête haute.
L’Egypte gagnera à coup sûr cette coupe face au Ghana, quitte à se payer les faveurs de l’arbitre. On se rappelle comment ils ont remporté celles d' il y a quatre ans au Caire face aux Ivoiriens et deux ans à Accra, face aux camerounais.
Par A.Z.
