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Lors de la réunion préparatoire des points focaux et des négociations africaines sur le changement climatique en prévision de la Conférence africaine des ministres de l'Environnement, Chérif Rahmani a plaidé pour un pôle de négociations.
Afin de partager des perspectives et une même vision, “il faut donner un leadreship à l’Afrique et établir un cadre durable et surtout être solidaire avec les pays les moins avancés et leur transmettre les nouvelles technologies ainsi que les moyens humains, matériels dans le domaine du réchauffement climatique,” a-t-il déclaré. Le ministre a aussi soulevé le problème de la charge thermique qui menace les écosystèmes ainsi que la biodiversité “les émissions de CO2 ont été multipliées par quarante et cette situation constitue une vraie menace par la planète.”
Ainsi cette réunion définira une plateforme Afrique- climat qui va aborder différentes thématiques pour faire face aux évolutions extrêmes et grâce à la connaissance et aux nouvelles technologies, l’Afrique réalisera une avancée dans le domaine.
M. Dan Boudi Oyolla, secrétaire des Nations unies aux changements climatiques, dans son intervention est allé dans le même sens dans son intervention en insistant sur le renforcement des capacités “il est essentiel d’aller vers une maîtrise des transferts technologiques et l’Afrique appelle à se positionner dans les technologies nouvelles.”
Ainsi et entre 2006 et 2007, les moyens mis pour la sauvegarde et la lutte contre le réchauffement climatique, ont atteint 148 milliards de dollars, mais cette somme reste loin des 4 500 milliards de dollars nécessaires.
Chérif Rahmani a aussi axé son discours climatique sur la nécessité de reconnaître les problèmes existants “il faut travailler pour un futur meilleur, prévenir les effets et les impacts et définir une alliance intercontinentale pour le climat ainsi qu’une transaction pour la durabilité car la question du climat est stratégique et il faut faire d’elle une question sociale.”
La conférence abordera entre autres le plan d’action de Bali ainsi qu’un programme qui sera étudié à la prochaine conférence de Copenhague.
Source : La dépêche de Kabylie
