Partenaires
- Agence web : création de site Internet Lyon, référencement et graphisme
En prévision de la conférence africaine des ministres de l'Environnement sur les changements climatiques, qui se tiendra les 19 et 20 novembre à Alger, les membres du comité national préparatoire de la rencontre ont déclaré hier, lors d'une conférence de presse, qu'il s'agira de divulguer un maximum d'informations à même de sensibiliser sur la question des changements climatiques.
Par ailleurs, les intervenants préciseront que l’Union européenne maintiendra ses engagements financiers vis-à-vis des pays africains pour les programmes de lutte contre les effets des changements climatiques, et ce, en dépit de la crise financière.
A compter d’aujourd’hui et jusqu’au 18 novembre, les experts rencontreront, dans le cadre de la réunion préparatoire des points focaux, les négociateurs africains de la convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques.
Ces réunions de représentants et d'experts permettront d’échanger des points de vue et auront à dégager une vision commune concernant le programme, l'agenda et la Déclaration d'Alger.
En outre, les ministres africains de l’Environnement examineront, les 19 et 20 novembre, les mécanismes à mettre en œuvre dans le but d’une vision commune à présenter lors des rencontres qui se tiendront en Pologne et lors du Sommet de Copenhague, sur les gaz à effet de serre, qui se tiendront l’année prochaine.
Cinquante pays africains participeront à la rencontre d’Alger avec, plusieurs institutions africaines et onusiennes, ainsi que des représentants d’ONG internationales.
La rencontre présidée par l’Algérie a déjà enregistré la confirmation de la présence de 41 ministres africains de l’Environnement, selon le comité d’organisation.
Parmi les objectifs de la rencontre africaine, figure l’examen des moyens à mettre en œuvre, en vue de dégager une vision commune entre les pays africains et les autres pays du monde, s’agissant de la réduction des conséquences des émissions de gaz à effet de serre.
Ainsi, les pays africains subissent fortement les effets néfastes des gaz à effet de serre, alors qu’ils produisent moins de gaz polluant que les pays développés.
Au programme de la rencontre qu’abritera Alger, l’examen des questions liées au plan d’action de Bali, dont le principal objectif est le soutien à la coopération internationale, pour la réduction des effets de gaz nocifs, l’harmonisation de la terminologie ainsi que la définition des approches sectorielles et le renforcement des capacités africaines.
Source : Le soir d'Algérie
