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Culture
Le centre universitaire de Bouira et l’Institut des langues et de la littérature arabe organisent depuis samedi dernier et jusqu’à aujourd’hui un colloque international portant sur les différentes approches méthodologiques des textes.
La direction, qui a procédé auparavant à un recensement exhaustif des artistes (toutes disciplines confondues) de la wilaya, a prévu une rencontre avec les artistes et les hommes de culture allant du 2 au 9 mai prochain à la maison de la culture et à la cinémathèque.
Ils étaient frères jumeaux de cœur et d’esprit. L’un professait l’exercice de l’écriture avec un style inégalable, l’autre exécutait avec son unique main des tableaux de maître. L’un s’appelait Kateb, l’autre Issiakhem. Ces artistes maudits qui ont pourtant légué à la postérité des œuvres qui restent à ce jour inoubliables.
C’est sur fond de kerkabou que le Salon du livre, le premier, a ouvert ses stands à un public pas forcément habitué à des manifestations d’ordre intellectuel. Mais, il y a un début à tout, et ce début prometteur est à attribuer à la direction de la culture franchement décidée à sortir de ce marasme.
La toute nouvelle société des éditions franco-berbère (Safraber), après les projets d’édition de plusieurs romans et recueil de jeunes écrivains kabyles, vient de lancer un nouveau projet qui sera consacré à la culture kabyle.
Plus d’une trentaine d’associations de toute l’étendue du territoire de la wilaya ont participé à ce programme qui s’est étalé du 16 au 23 avril dernier, au niveau de la Maison de la culture Mouloud-Mammeri et le Théâtre régional Kateb-Yacine à travers des expositions, représentations théâtrales, conférences et autres animations.
A l’instar de beaucoup d’autres localités, la ville côtière de Tigzirt a organisé, durant la journée de lundi dernier, à la salle omnisports, une grandiose manifestation culturelle pour célébrer la Journée internationale du livre.
A l’instar des autres localités de la Kabylie, la commune de Mechtras n’a pas laissé filer l’occasion de célébrer le 27e anniversaire du Printemps berbère. A cet effet la maison de jeunes a été pendant une semaine le théâtre d’activités artistiques et culturelles variées.
Le champs artistique kabyle, la chanson en particulier s’étoffe en genres et en nombre de chanteurs qui y atterrissent, même si ce n’est pas aisé de se frayer un chemin.
Il a mis sur le marché son premier CD
Khalfa Mammeri a publié, aux éditions Mehdi de Tizi Ouzou, un ouvrage qui revient sur les circonstances de l’assassinat de Abane Ramdane, héros de la guerre de libération.
De 1950, année où la chanteuse fit ses premiers pas à la radio nationale, à 1981, date de sa disparition, cette femme a brillé sur la scène artistique et a inscrit son nom en lettres en or. Pour ressusciter son vécu et retracer le parcours de cette femme qui a bravé l’interdit et défié toute une société, l’association culturelle Issegh de Souamaâ lui a rendu un hommage posthume de trois jours, du 21 au 23 avril, à la maison de la Culture Mouloud-Mammeri de Tizi Ouzou.
Il a rassemblé la majorité des prénoms historiques, des prénoms usuels d’origine berbère ainsi que quelques noms de villes numides. « Mon profond souci est que cet ouvrage puisse être un instrument utile aussi bien entre les mains des parents qu’entre celles de leurs descendants afin de perpétuer une tradition millénaire, préserver notre mémoire et nos repères », écrit l’auteur dans le préambule.
A l’occasion de la célébration du 27e anniversaire du printemps berbère, l’association Etoile culturelle d’Akbou, en collaboration avec le comité des fêtes de la ville d’Akbou, a organisé du 17 au 19 du mois en cours des journées portes ouvertes sur le département de langue et culture amazighes de l’université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou.
“Je vous défie un à un, vous qui sautillez comme des puces.
Le scarabée est votre congénère, vous qui êtes nés dans le fumier.
Vous brûlerez dans vos propres brasiers, je vous répudie, par trois fois, comme d’exécrables femmes”.
C’est un album désillusionné que s’apprête à livrer le mythique groupe Inaslyène, après un silence décennal qui n’est pas pour étonner au regard du parcours de Rabah et sa bande.
Dans le cadre d’un travail sur la réappropriation de leur mémoire, les Berbères de France ont rendu hommage à Jean El Mouhoub Amrouche, le samedi 14 avril 2007, à Sarge-sur-Braye, dans le Loir-et-Cher.
Ahmed Djenadi vient officiellement de signer la naissance du deuxième feuilleton d'expression Kabyle
Tamazgha organise une journée d’activités pour célèbrer le Printemps berbère à Paris. En effet, en 1996 Tamazgha avait lancé un appel à l’ensemble des associations de la région parisienne pour une célébration dans l’unité e le rassemblement du Printemps berbère à Paris. Car Tamazgha était, et l’est toujours, convaincue qu’une date aussi symbolique que le 20 avril doit être commémorée non plus en ordre dispersé, autrement dit chacun dans son petit coin, mais avec l’esprit de fraternité et de cohésion qu’elle implique.
Un jour, peut-être, cela sera possible !
Avril est un mois particulier pour la Kabylie et pour tous les militants de la démocratie, des libertés et du combat identitaire. Du printemps berbère au printemps noir, il ne reste plus rien ou presque. 27 ans après l’interdiction d’une conférence de Mouloud Mammeri à l’université de Tizi Ouzou, c’est l’administration, et par ricochet le pouvoir, qui célèbre cette date symbolique.
«La préparation des détenus à réintégrer le monde extérieur constitue une préoccupation principale des institutions juridiques au niveau local», a indiqué, hier, M. Saâdi, procureur général adjoint près la cour de Tizi Ouzou lors d’une rencontre qui a regroupé les responsables du pénitencier de la ville des Genêts et les représentants de la presse locale, à l’occasion de la Journée du savoir.
Moh Oubelaïd revient avec du nouveau pour ses fans. “Awal d Amectuh” c’est le titre qu’il a choisi pour ce nouvel album qui sera disponible chez les disquaires à partir de ce dimanche.
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