Culture
L’honneur est à Zahir Abdjaoui d’ouvrir le bal après la présentation fort sympathique de Omar Azoul . L’artiste toujours talentueux a bercé le public pendant plus d’une heure avec sa belle voix et ses chansons phares "j’ai quitté mon village" " ayan anrouh alevhar " excellent dans le style hawzi,
il interprète à la manière de Samy El Djazaïri les chansons de ce dernier ainsi que ses propres chansons.
L’institut de langue et de la littérature arabe de Bouira a organisé le premier colloque international sur les différentes approches méthodologiques des textes du 28 au 30 avril dernier. A l’instar des professeurs des universités de Tizi Ouzou, Blida, M’sila et Bouira, d’autres professeurs venant des différentes universités des pays arabes ont pris part à ce rendez-vous.
“Le comité de village Aghouni Gueghrane dénonce avec fermeté l’endroit choisi par l’APC pour la réalisation de la stèle au nom de feu Da Slimane” écrit de prime abord le comité.
Elle fait partie des artistes qui ont contribué à l’émancipation de la femme et la promotion de l’identité amazighe.
Car, à chaque fois qu’un citoyen creuse les fondations de sa future habitation, une surprise l’attend. Partout dans le village, ce ne sont que vestiges romains sur vestiges romains. A croire que le village romain “Bida Municipium” ne veut rien céder à Djemaâ Saharidj en dépit des siècles qui sont passés.
Le centre universitaire de Bouira et l’Institut des langues et de la littérature arabe organisent depuis samedi dernier et jusqu’à aujourd’hui un colloque international portant sur les différentes approches méthodologiques des textes.
La direction, qui a procédé auparavant à un recensement exhaustif des artistes (toutes disciplines confondues) de la wilaya, a prévu une rencontre avec les artistes et les hommes de culture allant du 2 au 9 mai prochain à la maison de la culture et à la cinémathèque.
Ils étaient frères jumeaux de cœur et d’esprit. L’un professait l’exercice de l’écriture avec un style inégalable, l’autre exécutait avec son unique main des tableaux de maître. L’un s’appelait Kateb, l’autre Issiakhem. Ces artistes maudits qui ont pourtant légué à la postérité des œuvres qui restent à ce jour inoubliables.
C’est sur fond de kerkabou que le Salon du livre, le premier, a ouvert ses stands à un public pas forcément habitué à des manifestations d’ordre intellectuel. Mais, il y a un début à tout, et ce début prometteur est à attribuer à la direction de la culture franchement décidée à sortir de ce marasme.
La toute nouvelle société des éditions franco-berbère (Safraber), après les projets d’édition de plusieurs romans et recueil de jeunes écrivains kabyles, vient de lancer un nouveau projet qui sera consacré à la culture kabyle.
Plus d’une trentaine d’associations de toute l’étendue du territoire de la wilaya ont participé à ce programme qui s’est étalé du 16 au 23 avril dernier, au niveau de la Maison de la culture Mouloud-Mammeri et le Théâtre régional Kateb-Yacine à travers des expositions, représentations théâtrales, conférences et autres animations.
A l’instar de beaucoup d’autres localités, la ville côtière de Tigzirt a organisé, durant la journée de lundi dernier, à la salle omnisports, une grandiose manifestation culturelle pour célébrer la Journée internationale du livre.
A l’instar des autres localités de la Kabylie, la commune de Mechtras n’a pas laissé filer l’occasion de célébrer le 27e anniversaire du Printemps berbère. A cet effet la maison de jeunes a été pendant une semaine le théâtre d’activités artistiques et culturelles variées.
Le champs artistique kabyle, la chanson en particulier s’étoffe en genres et en nombre de chanteurs qui y atterrissent, même si ce n’est pas aisé de se frayer un chemin.
Il a mis sur le marché son premier CD
Khalfa Mammeri a publié, aux éditions Mehdi de Tizi Ouzou, un ouvrage qui revient sur les circonstances de l’assassinat de Abane Ramdane, héros de la guerre de libération.
De 1950, année où la chanteuse fit ses premiers pas à la radio nationale, à 1981, date de sa disparition, cette femme a brillé sur la scène artistique et a inscrit son nom en lettres en or. Pour ressusciter son vécu et retracer le parcours de cette femme qui a bravé l’interdit et défié toute une société, l’association culturelle Issegh de Souamaâ lui a rendu un hommage posthume de trois jours, du 21 au 23 avril, à la maison de la Culture Mouloud-Mammeri de Tizi Ouzou.
Il a rassemblé la majorité des prénoms historiques, des prénoms usuels d’origine berbère ainsi que quelques noms de villes numides. « Mon profond souci est que cet ouvrage puisse être un instrument utile aussi bien entre les mains des parents qu’entre celles de leurs descendants afin de perpétuer une tradition millénaire, préserver notre mémoire et nos repères », écrit l’auteur dans le préambule.
A l’occasion de la célébration du 27e anniversaire du printemps berbère, l’association Etoile culturelle d’Akbou, en collaboration avec le comité des fêtes de la ville d’Akbou, a organisé du 17 au 19 du mois en cours des journées portes ouvertes sur le département de langue et culture amazighes de l’université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou.
“Je vous défie un à un, vous qui sautillez comme des puces.
Le scarabée est votre congénère, vous qui êtes nés dans le fumier.
Vous brûlerez dans vos propres brasiers, je vous répudie, par trois fois, comme d’exécrables femmes”.
C’est un album désillusionné que s’apprête à livrer le mythique groupe Inaslyène, après un silence décennal qui n’est pas pour étonner au regard du parcours de Rabah et sa bande.
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